A propos


Mon Auto Education est un site que j'alimente moi-même. Je partage des pratiques approuvées  et testées pour vous aider à être épanoui(e) professionnellement et personnellement en réalisant vos objectifs et vos projets. 


Qui est Daniel LAM ?


J'ai 22 ans et j'ai été sauvé grâce au développement personnel à 18 ans pendant ma 1ère année d'université. J'étais perdu dans mes études et je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie. Pour la 1ère fois, je ne savais pas où j'allais. Je ne voyais pas de finalités, pas de destinations, pas l'interet d'aller en cours. Je passais la plupart de mon temps à jouer aux jeux-vidéo, faire la fête et bien-sûr sécher les cours de la fac. J'étais l'exact opposé de l'élève modèle.

Aujourd'hui, je suis heureux et épanoui. Je suis toujours étudiant dans une grande école de commerce à l'EM Strasbourg et je me forme au coaching grâce à la formation de David Lefrançois.

Appeler moi un idéaliste mais mon but ultime est de faire une différence dans le monde.  je ne sais pas encore quelle forme ça prendra. Ce qui me motive tous les jours, c'est ma volonté de créer un environnement, un lieu ou une communauté, où les gens sont épanouis et heureux et où ils se lèvent le matin, pleins d'entrain et d'énergie, sans traîner des pieds pour faire ce qu'ils aiment.

Est ce que je serai capable d'atteindre un tel objectif ?

Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que je n'ai pas encore les compétences, ni les ressources pour faire une réelle différence. C'est pourquoi, j'ai créé Mon Auto Education. C'est une manière pour moi de réaliser à mon échelle mon rêve. Je le fais pour apprendre et assimiler réellement ces connaissances en les synthétisant et en les partageant.

J'ai découvert le développement personnel pendant une période très difficile pour moi et que je ne souhaite à personne. A ce moment-là, J'ai compris à quel point il était important de se développer et s'épanouir personnellement pour réaliser ces rêves, depuis j'y suis tombé amoureux.

Je vous glisse ma citation préférée qui a transcendé ma façon de pensée :

« Votre niveau de succès ne dépassera rarement votre niveau d'épanouissement personnel car le succès est une chose que vous attirez selon la personne que vous devenez »

- Jim Rohn -


Mon approche avec Mon Auto Education

Quand tu commences dans le développement personnel, tu comprends vite qu'il y a énormément d'informations à ta disposition, que ce soit sur internet, dans des livres, etc. Même en se limitant aux best-sellers, il faut y passer un temps considérable.


Mon approche s'inspire de la loi de pareto, autrement dit le 80/20. C'est un principe qui dit que 80% des effets sont dûs à 20% des causes. Dans notre cas, 20% de ce qu'on apprend sur le développement personnel produit 80% des résultats bénéfiques. J'explique en détail ce principe dans cet article. 


L'objectif est donc de : définir les pratiques concrètes et efficaces qui répondent à un besoin du développement personnel pour s'améliorer et apprendre sans perdre de temps à trouver le bon livre, la bonne méthode ou bien la bonne pratique.


En bref, tu as une problématique ou un besoin lié au développement personnel, je te donne la méthode la plus efficace, concrète et pratique que j'ai créée, pratiquée et testée. 


J'ai commencé par les fondamentaux et les bases du développement personnel. Et j'ai découvert un modèle qui forment les 7 piliers du développement personnel : Energie; Estime de Soi ; Gestion des Emotions ; Motivation ; Confiance ; Concentration ; Communication.


Chaque pilier est comme un muscle, c'est à dire qu'on peut l'entraîner pour le développer et à contrario, si on ne le sollicite plus, celui-ci s'atrophie. Pour chacun des piliers, il faut le comprendre et le développer grâce à des exercices, des pratiques et des habitudes. Il existe également des exercices composés qui "musclent" plusieurs piliers en même temps. Chacun des piliers est interdépendant aux autres, c'est à dire que chaque piliers à le pouvoir d'influer sur les autres.


Mon but est de partir en "explorateur" pour vous et pour moi afin de faire le tri, filtrer et synthétiser. Je partage et je partegerai ensuite tout ce qu'il faut savoir d'important, pertinent et concret sur chacun des piliers du développement personnel en gardant en tête la loi de pareto. Tous ces outils, ces exercices et ces pratiques sont et seront bien sûr testé et analysé sur ma personne.


Mes Valeurs et mes Missions

J'essaie d'articuler tout ce que je fais autour de ces 3 valeurs :

​Gratitude

Optimisme

Liberté

Mes missions se résument en 3 points :

  • Sensibiliser et faire prendre conscience que le développpement personnel et crucial pour la réussite et l'épanouissement personnel et professionel

  • Partager des outils pratiques et concrets pour chaque pilliers du développement personnel.

  • Aider les gens à trouver leur raison d'être afin d'être heureux et épanoui.



Origine de Mon Auto Education

Quand j'ai commencé à m'intéresser au développement personnel, j'ai appliqué pendant longtemps une méthode pour trouver les meilleurs livres. Je l'ai appelée la recherche en mode touriste. Ce n'est pas la meilleure des méthodes mais j'ai l'impression que toutes les personnes qui s'intéressent au développement personnel sont passées par là. Je vous explique :

1.

Tu as une problématique que tu veux résoudre grâce au développement personnel et tu ne sais pas par où commencer.

2.

Tu cherches sur internet des conseils et des recommandations. Tu découvres qu'il y a pleins d'école de pensée différentes, pleins d'outils différents et pleins d'exercices différents. Tu te retrouves au même point, encore à décider quoi choisir sans savoir ce qui fonctionne ou pas.

3.

Si, à ce stade là, tu es toujours déterminé(e). Tu lis des avis sur internet, tu fais confiance, puis tu sautes le grand pas et tu achètes ce fameux livre. Et là, c'est le moment fatidique qui se joue à pile ou face. Soit il correspond à tes attentes, soit tu le reposes dans ta bibliothèque en espèrant en avoir besoin plus tard.

Grosso modo, c'est utiliser son énergie pour miser sur le bon livre pour avoir la bonne solution à un problème en t'appuyant sur 2 facteurs : La chance et la perception de l'expérience d'autrui.


Or tu sais très bien que ce qui marche pour quelqu'un d'autre ne marchera pas forcèment pour toi. Il suffit que tu n'aimes pas spécialement lire et que tu tombes sur la mauvaise face pour gaspiller cet élan de bonne volonté et être dégoûté de tous ces efforts pour rien.


Bien sur qu'au début, tu auras sûrement plus de chance parce que tu viens de commencer. Il y a tellement de choses à apprendre que tout est bon à prendre. C'est ce que j'ai fais à mes début et que j'ai continué à faire pendant très longtemps. Tant que tu tombes sur les bons livres, tout va bien.


Le premier inconvénient surgit quand on tombe sur un "mauvais" livre. A ce moment là, 2 choix s'offrent à nous :
 

  • Soit on continue le livre contre notre intuition qui nous dit que ça ne correspond pas du tout avec ce que l'on cherche.
  • Soit on s'écoute et on le pose tranquillement dans notre bibliothèque pour en cherche un autre.

Je n'hésite pas une seconde à laisser de côter un livre si il ne me donne pas envie. Je pars du principe que si l'on doit se forcer à lire des informations qui sont censées améliorer notre vie, c'est qu'il y a un décalage entre ce qu'on lit et ce dont on a besoin à cet instant.


Le deuxième inconvénient est le plus important. C'est très simple, Il faut prendre du temps et être déterminé pour lire, trier les informations pertinentes ou non, et enfin, appliquer la bonne pratique et le bon exercice.


L'approche de Mon Auto Education est naît de toutes les connaissances acquises grâces à ces lectures et l'envie de vouloir optimiser mon apprentissage pour gagner en temps et en efficacité.


Mon Histoire

Je suis passionné par le développement personnel depuis 2015. J'ai découvert ce monde par hasard à un moment où j'en avais grandement besoin. C'était pendant ma 1ère année à l'université, 1ère année où je vivais seul dans un appartement donc 1ère année de d'autonomie et de liberté. Après mon bac, j'ai décidé d'aller en AES (Administration Economique et Social). Ce qui n'avait rien à voir avec ce que j'étais censé faire au lycée (Cursus Ingénieur). Je me rappelle encore de ce que m'a dit mon meilleur ami : "N'y va pas, tu vas rien comprendre parce que t'en as jamais fais !". J'en ai fait qu'à ma tête et je me suis dis que j'apprendrai la bas parce que c'était le principe même de l'université : Apprendre des choses que tu ne connais pas et que tu n'as jamais fait.

Mes premiers pas à l'université :


Gonflé à bloc, je me dis que je vais aller à tous les cours sans exception, etc. Confiant, je me dis que je prendrai mes notes à la main parce que j'ai une bonne mémoire visuelle. J'avais acheté tout ce que je pensais être utile : Surligneur, Stylos de compet' et tout le tralala. GROSSE ERREUR ! Le 1er cours de droit m'a calmé tout de suite. Je suis rentré et j'ai acheté un ordinateur portable en sueur et en panique. J'avais trouvé l'ordi parfait avec un disque dur de 16 gb que j'utilisais uniquement pour Word. Toujours motivé et équipé comme jamais, je continue tranquillement mon premier semestre. 

La chute, Retour à la réalité :


Fin décembre, début janvier, je termine mon premier semestre mes premiers partiels. Et là, je me rends compte pour la première fois que je ne sais pas où je vais, ni ce que je veux faire de ma vie. Grosse période de débauche, je erre sans but pendant 2 mois environ. Je passe mon temps à geeker et à sortir faire la fête. Et au bout d'un moment, je me regarde dans la glace et je me dis litérallement : "Qu'est ce que je fous ?".  Cette réflexion a été cruciale. J'ai été honnête avec moi-même. Je ne me voilais plus la face et je prenais conscience que j'étais clairement paumé et que je ne savais absolument pas ce que je voulais faire. Je commence à me poser des questions sur mon avenir et je cherche un sens à tout ça. Je le dis clairement à mes parents et à mon entourage. Je commence un travail d'introspection à 18 ans. 

Le début du commencement :

Je commence par me poser devant une feuille et j'essaie de la remplir avec les choses que j'aime. Et là, choux blanc. Ceux qui ce sont déjà posé devant une feuille pour lister ce qu'ils aiment, comprendront ce sentiment : Vaincre la page blanche. C'était compliqué et j'avançais lentement parce que je ne savais pas ce que j'aimais et surtout parce que je m'y prenais mal.

Le déclic est arrivé lorsque j'ai commencé par lister en premier ce que je n'aimais pas. J'écrivais tout ce qui me venait à l'esprit sans y réfléchir. J'écrivais ce que je n'aimais pas manger, pas école, etc. Tout ça pour me mettre dans l'action et vaincre le syndrôme de la page blanche. Petit à petit entre les idées farfelues et ce que je n'aimais pas manger, j'arrivais à écrire de plus en plus. C'était tout de suite plus facile de lister ce que je n'aime n'aimais pas. Ensuite, j'ai trié ce qui était pertinent ou non pour analyser et trouver pourquoi je n'aimais pas ces choses-là. En mettant des mots sur ces raisons, j'arrivais petit à petit à affiner ce que j'aimais.

« Un voyage de mille lieux commence toujours par un premier pas » Lao Tse

Rencontre et sérendipité :

J'ai eu la chance d'avoir pu échanger avec des personnes de tout horizon grâce à mon entourage, à mes parents (surtout ma mère). Mes parents ont un restaurant traditionnel vietnamiens et chinois à la carte qui se situe à la frontière du Luxembourg. Ma mère a demandé à tous les habitués ou personnes suceptibles de m'aider en prenant du temps pour discuter avec moi. De là, j'ai rencontrés des personnes bienveillantes qui ne me connaissaient pas spécialement et qui ont pris du temps pour m'aider. C'est grâce à ces simples discussions que j'ai trouvé ce que je voulais faire. Elles m'ont donné des idées, fait réfléchir et connecter les points. Ce que je veux dire, c'est que je me faisais pas propre réflexion tout en discutant avec eux. Au lieu de trouver absolument un métier en particulier, je me suis aussi focalisé sur trouver un domaine en particulier. Ca m'a permis voir plus large, de me laisser du temps, et faciliter la recherche. 

J'ai conscience d'avoir eu énormément de chance d'être tombé sur des personnes qui m'ont écoutés sincèrement et je les remercie du fond du coeur. Avec du recul, je me rends compte qu'ils ont appliqué des principes du livre de Dale Carnegie, Comment se faire des amis pendant que moi je faisais preuve de sérendipité, c'est l'art de trouver ce que tu ne cherches pas ou la chance que tu provoques.

Si ça t'intéresses, je parle de ce livre dans mon article : 3 livres qui ont marqués ma vie et pour la sérendipité, j'ai découvert 4 principes que j'ai appliquée sans le savoir pour provoquer sa chance.


La confirmation : « Ceci n'est pas la fin, ni même le commencement de la fin, mais c'est peut-être la fin du commencement » Winston Churchil

Je m'en souviens très clairement, en mars 2015, c'était la révélation, ça m'a confirmé ce que je pensais et je savais enfin et exactement là ou je voulais aller. J'étais aller au CIO (Centre d'Information et d'Orientation) de ma ville, en gros c'est le QG des conseillers et conseillères d'orientation du lycée et du collège. J'y suis allé sans trop d'espoir d'après les conseils de ma tante qui me disait qu'il y avait un test qui t'aidait à choisir ton domaine d'orientation. Ca me fait rire parce que quand j'y étais allé au lycée, ça ne m'a pas aidé plus que ça. Je me rappelle qu'au lycée personne n'a été convaincu de l'aide que ça lui avait apporté. 

Déjà, ce qu'il faut savoir c'est que j'ai dû insisté pour faire ce test. Le but de ce questionnaire est de comparer à peu près tous les domaines professionnels existant pour en faire ressortir des catégories. Le conseiller lui même m'a dit que 80% du temps, ce n'était pas pertinent et que c'était clairement inutilisable car rien ne ressort des graphiques et tout est équilibré.

Pourquoi ça a fonctionné pour moi alors que pour beaucoups d'autres, c'était une perte de temps ?

Au moment où j'ai effectué ce test, je savais très bien ce que j'aimais et je n'aimais pas. Grâce à ça, les résultats étaient très marqués. Ils ont fait ressortir 3 catégories sur la vingtaine d'autres : Communication, Management et Commerce.

En étudiant les résultats avec le conseiller qui était aussi surpris que moi, J'ai compris que la fac (AES : Administration Economique et Social) que j'avais choisi "au hasard" après le bac était en fait une des formations qui répondait plutôt bien à mon profil. Le meilleur choix pour moi était les écoles de commerce. C'est les études qui convenait le mieux à mes attentes.

Je voulais me diriger vers le domaine de l'entrepreneuriat mais je ne savais absolument pas dans quel marché en particulier ni ce que je voulais faire en particulier. Mais je savais pertinnement que c'était ça et rien d'autre.


Les choses sérieuses commencent :

Pour intégrer mon école, j'ai dû réussir ma première année qui avait pas très bien commencé. D'ailleurs, je suis allé au rattrapage. Ensuite, je devais réussir ma seconde année et en même temps faire des concours.

J'ai toujours eu le profil de l'élève qui n'aime pas l'école mais qui y arrive à passer limite limite sans trop se mouiller. Là, je devais changer du tout au tout, pour la première fois de ma vie, je devais réviser sérieusement.

Et tu sais quoi ? Je n'ai jamais été aussi motivé, sérieux et studieux de toute ma vie. Simplement parce que je savais où j'allais et que je faisais ça pour moi. En deuxième année, à partir de janvier, j'allais tous les jours à la bibliothèque universitaire sans exception sauf le week-end. 

J'ai arrêté de boire, j'ai arrêté de fumer, j'ai même déplacé la fête de mon anniversaire à la fin de mes partiels, c'est à dire 2 mois après parce que mon concours arrivait pile le jour de mon anniversaire. Super Timing. Ca n'a rien d'exceptionnel, mais il faut mettre les choses dans son contexte et comprendre que pour un étudiant faire la fête est sacré surtout les anniversaires. Mes meilleurs amis avec qui j'étais en collocation ne comprenait pas et me prenait pour un cinglé. Bon, on a quand même fêté 3 jours d'affilés quand les concours et les partiels étaient finis.

En AES, la première année est un écrémage pour garder que les gens sérieux, la deuxième année, c'est encore un écrémage pour ne garder que les meilleurs, et le niveau demandé est très exigeant en droit, comptabilité et économie. Si j'ai réussi à maintenir un tel rythme et à changer aussi drastiquement c'est bien parce que mes convictions et mes objectifs étaient simplement plus important que mon plaisir immédiat. En plus de ça, j'ai aussi eu la chance d'avoir des amis à l'université qui avaient la même volonté. Ce qui s'est passé est très rare à l'université, Il y avait vraiment une solidarité de groupe. Tout le monde s'entreaidait, on se donnait même des cours entre nous là où les autres pêchaient et inversement. C'est grâce à cette dynamique de groupe que l'on a tous réussi cette deuxième année. Cette année-là, il n'y a jamais eu autant de personnes qui avait réussi à leur deuxième année. On avait pulvérisé le record de toute la faculté et de toutes les promotions AES. Je remercie du fond du coeur toutes ces personnes, grâce à elles, j'en suis là je suis aujourd'hui.

Merci encore.

Ce qui m'a aidé pendant la traversée du désert :

En prenant du recul et me demandant ce qui m'a le plus aidé durant cette période, je dirais qu'il y a eu 3 facteurs qui ont été cruciaux pour mon travail d'introspection.

1.

Me regarder dans le mirroir, droit dans les yeux, et arrêter de me mentir. Le moment où j'ai pris conscience que j'étais perdu a été la première étape. 

2.

Assumer et le dire à mon entourage pour conditionner mon environnement à trouver une réponse.

3.

Commencer par définir ce que je n'aimais pas pour trouver ce que j'aimais. Puis, définir les raisons derrières elles.

4.

Partager et échanger avec des personnes bienveillantes que je connais ou non pour structurer ma réflexion.

5.

Utiliser des outils et des questionnaires une fois que je me connais mieux pour optimiser les résultats.


De Septembre 2017 à juin 2019 : Je teste tout ce que je peux dans l'entrepreneuriat


Je sais que je veux être entrepreneur mais je n'ai pas encore d'idée précise pour me lancer. Le monde de l'entrepreneuriat est vaste, je me lance dans différents projets aux cours de ces deux années avec pour objectif de trouver ce que je veux faire. Je deviens Vice-Président de l'association entrepreneuriale et de développement personnel de l'EM Strasbourg. Je cotoye des incubateurs et des entrepreneurs au quotidien. Je me suis lancé dans beaucoup de chose : dropshipping, Amazon FBA, Marketing de réseau (MLM), projet de start-up, ESS (Entrepreneuriat social et solidaire), marketing digitale, etc ... A la fin de ma première année, je pars faire un stage en Californie à Los Angeles pendant 4 mois dans un fonds d'investissment immobilier. J'ai beaucoup appris de ces expériences et j'ai eu de la réussite pour certains, mais rien ne me correspondait réellement et me faisait vibrer. Je n'étais pas épanoui.


Il y a eu des hauts et des bas, c'était aussi une période difficile. Finalement, une fois que j'ai trouvé le bon domaine et que je m'y suis plongé. Je me rends compte que c'est tout aussi compliqué de trouver ce qui me plaît dedans, mais c'est tellement satisfaisant de chercher en sachant pertinement que c'est là que se trouve la bonne réponse. 


Je refais un travail d'introspection en utilisant tout ce que j'ai appris au cours de ces 4 dernières années. Je comprends 2 choses, l'approche que j'avais et le point de corrélation de tous ces projets. J'ai vécu ces deux années en ayant en tête d'apprendre le maximum en essayant tout ce que je pouvais. J'en ai énormément appris sur l'entrepreneuriat, le web entrepreneuriat, et sur moi-même. Je comprends que c'est la liberté d'entreprendre sur internet qui me plaît. Maintenant, il fallait que je trouve un projet sur internet qui me fasse vibrer. C'est là que tout s'est alignée, j'ai compris que je voulais monter un projet sur internet dans le développement personnel. 


Ca s'est une nouvelle fois confirmé quand la première personne que j'ai aidé grâce à mes connaissances sur le développement personnel m'a remercié et a exprimé toute sa gratitude. Merci Charles.  Ce sentiment de gratitude et de bonheur que j'ai ressenti a confirmé mes projets et mes ambitions.


Je me lance dans la formation de coaching de David Lefrançois en janvier 2020 jusque juin 2020. Je fais enfin ce que j'aime, je suis épanoui et heureux. J'ai hâte que ça commence.


Merci à toi, en particulier, d'avoir pris le temps de t'intéresser à mon histoire. En écrivant, ces lignes, je me rends compte que j'en ai vécu des choses en quatres ans. 



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